Le Blaireau

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2 juillet 2008

Les Z’Amiraux z’en fêtes

Ce Week-End, c'était la fête de part chez moi. Des stands, des tables, une scène, des jeux, de la joie et de la bonne humeur, du soleil, de la sueur et de la chaleur (et oui, c'est l'été). Et évidement des sandwich merguez-frites. Je ne sais si la mayo était là, l'odeur des merguez-frites frites (ndlr : c'est volontaire) occultait les fragrances mayonnaiseuses. Début de l'été et début de week-end ! Nos fenêtres étaient grandes ouvertes : chouette, enfin de l'air. Dans l'après-midi, sur le podium un rappeur sans nom, sans voix, sans talent, sans créativité, et surtout sans honte est monté sur la scène, à mis la sono à fond et a raconté sa vie (enfin j'imagine ...). J'avoue que je ne suis pas fan de rap. je crois que ce qui me gène le plus dans ce mouvement est le manque de créativité et le besoin de coller à une image pour se donner une légitimité. Si ça se trouve, avec un baggy, un anorak avec une capuche, des grosses chaines en or, si je danse les poings fermées mais avec 2 doigts brandis en "V" j'aurais l'air d'un rappeur ? Whhaaoouu, ça (me) fait peur :=) Mais bon il faut beau & je suis de bonne humeur, je ne voulais pas dénigrer. Même si cette pale copie d'ersatz de substitut de "Grandmaster Flash" nous a obligé à fermer nos fenêtres et a nous faire préférer la canicule débutante de ce début d'été à une logorrhée rappique débutante de ce début de fin de carrière.

  • Ensuite, oui ensuite il y eu : FATNA HARMI. Du R'n'B-Soul-Jazz conforme à ce qui passe sur MTV mais pas désagréable. Belle voix. Le style est un peu trop Top 50 pour moi. Ce n'est pas un jugement de valeur, juste une affaire de gout. En tout cas, on a ré-ouvert nos fenêtres et on s'est remis à apprécié l'été !
  • Et pour finir : EL GAFLA. Du bon, du lourd, du vrai. Une bonne basse, une superbe clarinette (corrigez-moi si je me trompe), des influences arabes des sonorités sud-américaines (même si c'est espagnol, je les appelle comme çà), et de la matière française pour lier le tout. C'est trop bon, trop fort, trop bien !

J'ai fini sur la terrasse (avec un cigare-armagnac de 1965) à les écouter jusqu'au bout de la nuit. Bravo à El Gafla, Bravo aux programmateurs et merci de m'avoir fait découvrir ce groupe.

28 juin 2008

Neodomaine

Un de mes clients aavait son nom de domaine enregistré et géré chez Neodomaine. Pourquoi pas, me direz-vous. Moi non plus je n'aiavais aucun à priori.
Cependant ils n'offrent que 5 enregistrements DNS au maximum. C'est peut-être suffisant pour certains, mais pour nous, non. C'est une limite forte, absolue, en béton, non-monnayable, infranchissable, point barre.
Pour aller plus loin, il faut au choix, selon ses envies :
  • héberger et administrer ses propres serveurs DNS,
  • aller voir ailleurs.
Comme nous avions déjà le www, le mail, le demo, le wiki, le vpn et que nous avions encore faim (et soif) d'autres enregistrements DNS nous fûmes obligés de faire un choix. Ce que nous fîmes. C'est aller voir ailleurs qui a gagné.
Ce fut la valse des demandes, des courriels des autorisations, des attentes, des relances, des acceptations. Tout allait pour le mieux, tout le monde avait accepté le transfert, il ne restait qu'un peut de temps à attendre que les boulons se resserrent, quand, tout à coup ...
  • Dring Dring (et oui, mon mobile ne danse pas La Macarena lorsqu'on le sonne), Dring Dring.
  • Je décroche. Oui, Allo ...
  • Aaarrggghhhhhhh, on a plus d'email, plus de site Web, plus rien ... Pleurs & sanglots ... Fait quelque chose, vite ...
  • Plus de courriels (vous avez remarqué la nuance :=) ?), Ok je regarde et je te tiens au courant.
Donc je regarde et tenez vous bien et ne partez pas en courant. Avant que notre nouveau registrar ne puisse gérer notre nom de domaine et donc notre DNS, l'ancien (Neodomaine, retenez-bien ce nom) avait coupé notre DNS chez eux. Résultat, plus aucun serveur DNS ne répond pour notre domaine, nous sommes injoignables, isolés, perdus, inexistants, inconsistants, dans l'espace personne ne nous entend pleurer. Pour être nouveau, c'est nouveau. Merci Neodomaine.
Je me dis : les s@$%#ds, ils nous ont coupé le DNS. Je prend mon téléphone (le même), je compulse leur site Web à la recherche de leur téléphone surtaxé, et chouette, il n'y a pas de N° surtaxé ! Mais moins chouette, beaucoup moins chouette, pas chouette du tout, il n'y a pas de N° de téléphone du tout. Rien, Nibe, Que dalle, Basta, Zéro, Nada, Z@b !!!
Du courriel, encore du courriel, toujours du courriel. C'est pratique pour leur dire "On a plus de messagerie, on ne reçoit rien et on n'envoie pas grand chose non plus ..." Ok, je fais du mauvais esprit, mais ce n'est pas moi qui ai commencé.
Ma messagerie à moi fonctionne toujours je leur envoie donc un gentil courriel :

Bonjour,
Le domaine xxxxxxxx.com qui est en train d'être transféré
vers un autre registrar n'a plus de DNS.
Vous avez effacé le DNS avant la fin du transfert.
Est-ce normal ?


Sobre, clair, de bon ton, classe quoi. Je vous laisse imaginer l'angoisse dans l'attente. N'y tenant plus j'en renvoie un petit 5 minutes plus tard, puis un autre, suivi par un autre, etc. C'est humain, quoi.
Il y t'il quelqu'un de l'autre coté de l'éther qui lit mes messages d'appel à l'aide ?
47 minutes et 20 courriels plus tard, je reçoit enfin une réponse :

Bonjour,
Nous allons réactiver temporairement les DNS sur votre nom de domaine.
Bien cordialement.
NEODOMAINE.COM


Super, mon appel a été entendu, je ne m'attarde pas sur le temporairement qui ne semble pas approprié à la situation et auquel j'aurais personnellement préféré un avec toutes nos excuses du meilleur gout, ni sur la laconicité exaspérante de la réponse, mais, non, bon.
Pour abréger, je dirais que 2H et 39 minutes après mon 1er courriel le DNS et revenu, nos sites sont redevenus accessibles et nos messages parvinrent enfin à leur(s) destinataire(s). Ouf.
Juste pour rire un peu (enfin !), voici ce que l'on trouve sur le site de Neodomaine, dans leur FAQ :



J'estime qu'ils pourraient offrir à leurs clients le service qu'ils attendent de leur confrères et amis, non ?

Et vous savez quoi ? Vous n'allez pas me croire, mais c'est vrai. Le lendemain matin :  belote, rebelote et dix de der.

  • Belote : neodomaine nous a encore coupé le nom de domaine.
  • Rebelote : je les ai re-imploré (et uniquement par mail) de bien vouloir condescendre à nous permettre d'avoir ne serait-ce qu'une petite existence sur le net. Et après une belle attente angoissante de plusieurs heures, hop notre DNS est revenu à la vie.
  • Dix de der : dès que le nouveau registrar nous l'a permis nous nous sommes réfugiés chez lui. Ouf !